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INFO-CLINIQUE
En plus de nos services nous vous présentons certains produits et des projets réalisés qu’offrent le Pavillon du Parc.
LA MORT. Une étape de la vie. Comment y faire face?
Confrontés à la réalité du taux de mortalité élevé chez nos usagers présentant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement, nous avons amorcé une réflexion portant sur les moyens d’aider tant les personnes que leurs parents et leurs intervenants à faire face à l’inéluctable.
Cette démarche a conduit à l’élaboration d'un document comportant trois chapitres.
Le premier s’adresse directement aux personnes présentant une déficience intellectuelle ou un trouble envahissant du développement. L’utilisation de photos tente de concrétiser le concept de la mort et les émotions les plus souvent vécues dans une situation de deuil.
Le deuxième s’adresse aux intervenants et leur fournit des bases théoriques ainsi que des moyens de soutenir les personnes confrontées à la mort et au deuil.
Le troisième a été élaboré dans le but de guider les intervenants par rapport au soutien qu’ils peuvent apporter aux parents dans une situation de préparation à la mort et au deuil.
Ce document est disponible au coût de $35 (frais de manutention et d'envoi inclus).
Le tout est payable par chèque ou mandat poste à l’ordre du Pavillon du Parc.
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L'approche interdisciplinaire
Voir également les documents disponibles dans chaque territoire pour en savoir plus sur notre «Guide de référence, L’INTERDISCIPLINARITÉ». Un document en format «.PDF».
Nous tentons d'aller au-delà de l’interdisciplinarité et atteindre la transdisciplinarité dans plusieurs de nos interventions.
DÉFINITION DES APPROCHES
La multidisciplinarité met « en relation de travail des personnes dont la formation professionnelle est différente »2.
Chaque professionnel accomplit sa tâche de façon indépendante. Chacun représente sa propre discipline, fait ses propres évaluations, fixe ses propres objectifs, rédige ses rapports, implante sa programmation et en assure le suivi. Dans une rencontre multidisciplinaire, chaque professionnel transmet l’information propre à sa discipline. Il décide de ce qui est bon pour son client. Il établit un plan d’intervention et en assume la responsabilité. La famille reçoit l’information de plusieurs personnes de différentes disciplines.
L’interdisciplinarité met « en relation d’échanges et de travail des personnes dont la formation professionnelle est différente en vue d’offrir une complémentarité suffisante pour bien desservir une clientèle à problèmes multiples »3.
Suite aux évaluations individuelles, les membres de l’équipe parviennent à une vue d’ensemble qui leur permet de planifier, déterminer les priorités et décider en commun des objectifs et interventions. Chacun prépare son plan d’intervention mais on s’entend pour une action coordonnée et concertée.
La transdisciplinarité met « en interaction des personnes de différentes disciplines, incluant le client ou son représentant, qui partagent des rôles au-delà des frontières de chaque discipline ».
Toutes les décisions sont prises par consensus. Le rôle de chacun est défini par le besoin de la situation et non par les caractéristiques spécifiques de la discipline. Il y a partage et échange de certains rôles, fonctions et responsabilités entre les membres de l’équipe. Un seul plan d’intervention est élaboré.
_________________________
2-3 Larivière, Claude en collaboration avec Ricard, Christian. Formation au travail interdisciplinaire, cahier du participant. 1998
ATTITUDES FACILITANTES
Selon le Dr Réjean Hébert, les attitudes favorisant l’interdisciplinarité sont :
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la sécurité personnelle et professionnelle ;
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l’ouverture à l’inconnu ;
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la valorisation des différences ;
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l’interdépendance professionnelle consentie ;
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une vision systémique.
Certains autres facteurs permettent également la mise en place d’une équipe interdisciplinaire saine et constructive. Mentionnons, entre autres, une bonne relation entre les membres empreinte d’équité et de confiance. Certains auteurs vont même jusqu’à dire qu’il faut développer un sentiment d’appartenance et favoriser des échanges en-dehors du contexte de travail. Il faut aussi ajouter que l’interdépendance doit être positive pour faciliter l’interaction significative, le développement des habiletés individuelles et l’accomplissement de la tâche.
CRITÈRES ET PRÉ-REQUIS
Selon plusieurs auteurs dont Howard et al et Larivière, certains éléments apparaissent essentiels à la formation d’une équipe interdisciplinaire.
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une cible commune ;
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une approche unifiée : la stratégie et les responsabilités sont déterminées ensemble ;
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un pouvoir partagé : tous s’engagent à une prise de décision partagée et imputable à
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chacun;
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une bonne compréhension de son propre rôle et une reconnaissance des fonctions, habiletés et responsabilités des autres membres de l’équipe;
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la reconnaissance de la compétence de chacun ;
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le partage des connaissances, des habiletés et des ressources de chacun ;
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une flexibilité dans le partage des rôles et responsabilités qui se chevauchent;
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la mise en place et la réévaluation de mécanismes efficaces de communication et de prise de décisions ;
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un nombre d’intervenants limité aux seules personnes directement concernées ;
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une capacité de discernement pour relever les situations où cette approche est à privilégier.
AVANTAGES
Selon Larivière et Ricard (1998), les principaux avantages du travail interdisciplinaire sont :
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l’élaboration, la compréhension et l’acceptation d’un but commun par tous les membres de l’équipe ;
-
un style de gestion à caractère démocratique ;
-
un véritable travail d’équipe reposant sur l’hypothèse implicite que l’effort combiné de plusieurs intervenants améliorera la qualité des services rendus au client ;
-
l’apport de chacun est dicté par les exigences de la situation et chacun accepte de subordonner son autonomie professionnelle aux besoins du client ;
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le partage du travail ne se fait plus en fonction des frontières disciplinaires mais en fonction de la contribution potentielle de chacun. Les expertises ne sont pas juxtaposées mais intégrées ;
-
le processus de prise de décision par un groupe est généralement supérieur ;
-
l’interdisciplinarité permet et facilite la mise en place d’une action intégrée.
CONTRAINTES
Ricard et Larivière (2000) soulignent certaines contraintes :
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la compétition entre les diverses professions pour s’approprier davantage de légitimité et de reconnaissance ;
-
la difficulté pour les divers organismes à travailler en concertation puisqu’ils sont en compétition pour obtenir le plus de ressources possibles ;
-
les conventions collectives déterminent les règles d’attribution des postes basées sur l’ancienneté ce qui ne favorise pas le choix des individus pour leurs compétences ;
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les diverses règles et procédures de l’établissement sont souvent des embûches à la flexibilité requise pour travailler en équipe interdisciplinaire ;
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la difficulté de réunir des intervenants dans une équipe en fonction de leurs compétences ou de leurs affinités particulières et de maintenir une stabilité ;
-
le manque de ressource.
-
Mentionnons également des contraintes particulières au Pavillon du Parc. :
-
la difficulté à intégrer l’approche interdisciplinaire quand on a travaillé longtemps de façon individuelle ;
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la réalité géographique ;
-
la conciliation de notre philosophie organisationnelle avec celle de nos partenaires.
LIMITES
-
l’approche interdisciplinaire comporte certaines limites;
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le champs d’application : tout ne peut pas être décidé en équipe. Le professionnel concerné doit prendre les décisions qui s’imposent sans continuellement devoir en référer à l’équipe;
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la responsabilité professionnelle : l’interdisciplinarité ne doit pas servir à diluer la responsabilité professionnelle. La responsabilité d’une décision, même si prise en équipe, incombe au professionnel concerné;
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le respect du client : l’évaluation doit refléter le point de vue et les priorités du client ou de son représentant. L’équipe ne doit pas se substituer à lui mais plutôt l’informer.
CONCLUSION
Ce guide de référence se veut un outil de travail pour les intervenants du Pavillon.
En tenant compte de la définition de l’approche interdisciplinaire, des attitudes facilitant son utilisation, des critères et pré-requis de même que des avantages, contraintes et limites, nous souhaitons voir cette approche se développer au Pavillon du Parc.
Et au-delà de l’interdisciplinarité l’acquisition de certains objectifs dans ce guide devrait permettre de faire de la transdisciplinarité.
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SexoTrousse
La SexoTrousse présente un matériel éducatif visant le développement d'une approche sexo-éducative.
De par sa forme et son contenu (photos, jeux questionnaires…) la trousse veut susciter l'intérêt et captiver l'attention tout en permettant d'établir un climat de détente et de communication favorable à l'apprentissage.
La personne intervenante tient toujours un rôle primordial quant au choix du matériel et à l'adaptation des questions à la situation d'apprentissage.
Les formations:
Le Pavillon du Parc offre 2 jours de formation à l’achat de la SexoTrousse. Ils se donnent soit à l’interne ou à l’externe. Les frais de transport, d’hébergement et de repas sont au frais du demandeur lorsque les formations sont données à l’externe.
Pour un devis de formation s’adresser à M. Denis St-Pierre au 819-770-1022 poste 211.
Formateur et distributeur exclusif en France en partenariat avec le Pavillon du Parc, centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement .
Coordonnées:
Cabinet Sandra Saint-Aimé
Psychothérapeute
55, Place de l’Église de St Simon
31100 Toulouse, France

Page Web: www.cfs2a.fr
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Cet outil comprend
Cahier de référence
1 fiche d'évaluation de l'outil
1 problématique
1 annexe
1 page " photos " et 7 dessins
Jeu des connaissances
1 planche de jeu
4 pions et 1 dé
4 paquets de cartes-questions
1 liste de questions
1 liste de réponses
1 fiche d'observation
1 méthode d'utilisation
Évaluation des connaissances
Des listes de questions
Des feuilles réponses
Des grilles de correction sur acétate
1 profil individuel
1 méthode d'utilisation
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Outil 1
Faire connaissance
Cet outil crée un climat de communication tout en évaluant l'état des connaissances en matière de sexualité et en identifiant les besoins d'information et d'éducation.
Les personnes ayant une déficience intellectuelle possèdent des connaissances en matière de sexualité qui s’avèrent parfois confuses ou partielles.
Cet outil vise d'abord à susciter le plaisir d'apprendre et se présente sous deux formes: un exercice d’évaluation des connaissances et un jeu des connaissances.
Il ne s'agit pas d’examens académiques mais de moyens de créer un climat de communication entre la personne cliente et la personne intervenante, tout en évaluant l'état des connaissances en matière de sexualité (biologie, comportements, santé, relations interpersonnelles).
Quelques affirmations (exemple: Je suis gêné quand je pense à la sexualité) renvoient davantage à des jugements de valeur, à des attitudes personnelles ou à des normes sociales associées à la sexualité, qu’à sa compréhension et à son interprétation.
Cet outil, sous une forme ou sous l’autre, peut servir de prétest pour identifier des besoins en éducation sexuelle. On peut aussi l'utiliser comme post-test pour évaluer les résultats des interventions sexo-éducatives.
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Cet outil comprend
Cahier de référence
- 1 fiche d'évaluation de l'outil
- 1 présentation générale
- 1 annexe
4 pochettes
1) Aspect biologique
- 1 introduction
- 1 liste des thèmes
- 9 fiches
2) Les comportements sexuels
- 1 introduction
- 1 liste des thèmes
- 7 fiches
3) La santé
- 1 introduction
- 1 liste des thèmes
- 6 fiches
4) Les relations interpersonnelles
- 1 introduction
- 1 liste des thèmes
- 4 fiches
22 photos et 7 dessins
1 valisette
NOTE : Les fiches (objectifs, contenu, note, matériel) permettent de préparer une intervention sexo-éducative.
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Outil 2
Le mini programme
Cet outil simple et facile d'accès répond à des besoins de base en intervention sexo-éducative et se conjugue aux autres composantes de la trousse.
Il s'agit ici d'un mini programme d'éducation sexuelle, facile d'accès, tout simple, désirant répondre à des besoins de base. Ces fiches sensibilisent le personnel intervenant à quelques thèmes et à une certaine approche sexo-éducative.
Faisant partie de la sexotrousse de matériel éducatif, ce mini programme se conjugue donc avec les autres composantes de la SexoTrousse.
Il s’agit d’une approche sexo-éducative et non thérapeutique, en ce sens qu’elle vise à développer des apprentissages liés à la vie quotidienne, personnelle et sociale plutôt qu’à offrir un traitement lié à une problématique spécifique.
Bien souvent les personnes ayant une déficience intellectuelle parviennent à l’âge adulte sans vraiment avoir acquis une base minimale de connaissances et d’habiletés générales en sexualité. Peut-être pouvons-nous faire un lien significatif entre cet état de plus ou moins grande ignorance et le fait que ces femmes et ces hommes peuvent se retrouver victimes d’abus ou aux prises avec des comportements problématiques!
Une éducation sexuelle qui se donnerait surtout en périodes critiques dans la vie d’une personne, par exemple suite à des comportements excessifs, n’aurait qu’un effet-pompier: éteindre un feu.
Au contraire, une véritable intervention sexo-éducative accompagnerait les différentes étapes du développement personnel et social. Ainsi l’enfant, l’adolescent, la jeune adulte, en plus d’apprivoiser leur corps, leurs affects, leurs besoins, leurs désirs, apprendraient à utiliser leurs ressources personnelles et à faire face à des situations changeantes. Parmi les effets de l’éducation sexuelle, on observe une diminution du stress à mesure que ces personnes augmentent leur pouvoir, se sentent plus responsables et vivent des expériences positives de relations avec les autres.
Enfin, l’éducation sexuelle crée des conditions favorables à la valorisation de la personne et du lien social.
En reconnaissant à la sexualité et à l’éducation sexuelle des dimensions affective, intellectuelle, sociale, spirituelle, érotique, cette approche globale vise donc à développer la connaissance de soi et des habiletés sociales: autonomie, indépendance, confiance en soi affirmation de soi, et aussi coopération avec autrui.
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Cet outil comprend
Cahier de référence
- 1 fiche d'évaluation de l'outil
- 1 problématique
- 1 méthode d'utilisation
- 1 exemple d'entrevue
- 1 liste des principaux besoins liés à la relation conjugale, amoureuse, érotique
Jeu
- 1 planche de jeu
- 10 languettes d'étapes
- 16 languettes de besoins
- 2 fiches d'évaluation des besoins
- 1 fiche d'observation
- 1 liste des thèmes
1 valisette
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Outil 3
Les étapes d'une relation
« Je veux avoir une blonde pour faire l'amour »
Voilà toute une motivation ! Mais avant de faire l'amour avec quelqu'un y a-t-il des étapes à franchir ? Cet outil permet de visualiser différentes étapes possibles d'une relation.
Bien des personnes désirent un compagnon ou une compagne. Si prendre conscience de ce besoin de relation et d’intimité conjugale apparaît comme le premier pas pour trouver l’âme-soeur, cependant il n’existe pas de formule magique pour exaucer ce désir.
Par contre, la recherche d’un ou d’une partenaire s’en trouve facilitée si l’on clarifie une démarche à suivre, si l’on identifie différentes étapes pour établir et cultiver une relation.
Je veux avoir une blonde pour faire l'amour. Voilà une certaine motivation. Mais avant de faire l'amour avec quelqu’un, y a-t-il des étapes à franchir? Et si oui, lesquelles? C'est à cette question que cet outil veut répondre en permettant de visualiser différentes étapes possibles d'une relation conjugale, et ce dans un cadre qui tient compte des habiletés et du potentiel de la personne.
S’il n’y a pas un déroulement unique et universel valable pour tout le monde, on peut identifier avec chaque personne, en tenant compte de son profil, un cheminement possible, un ordre de priorité favorisant le développement d’une relation conjugale. L’outil présente 10 étapes. Il pourrait y en avoir moins ou plus, ou d’autres différentes. Il s’agit ici d’aider la personne à se situer dans un déroulement, à partir de là où elle se trouve.
Qu’est-ce que comprend une étape de relation conjugale? Des besoins, des comportements, des affects, des critères de sélection.
Une relation conjugale ne peut répondre de façon magique à tous les besoins de l’individu: changer l’impuissance en compétences, métamorphoser l’ennui en créativité, transformer une image négative en confiance en soi. La réponse à certains besoins viendra surtout de soi-même (s’aimer, séduire), d’autres plutôt de l’interaction entre les partenaires (s’écouter).
D’où l’importance de bien reconnaître les besoins propres à une personne qui désire, amorce ou poursuit une relation conjugale. Quels besoins apparaissent prioritaires à telle étape de la relation? Quels critères de sélection tiennent vraiment compte de mes besoins?
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Cet outil comprend
Cahier de référence
- 1 fiche d'évaluation de l'outil
- 1 problématique
- 1 méthode d'utilisation
- 1 exemple d'entrevue
- 1 liste des émotions de base
- 1 liste de sentiments étouffants
- 1 liste de sentiments épanouissants
- 1 tableau d'identification des affects
- 1 fiche d'observation
- 1 annexe
- 7 pages de photos/enseignement
- 3 pages de photos/évaluation
- 21 cartes-questions
- 14 jetons
1 valisette
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Outil 4
Les émotions
Tout en tenant compte des normes sociales, cet outil souligne le rôle prépondérant des émotions et des sentiments au cœur d'un comportement sexuel. Il vise à clarifier et à identifier les affects d'une façon concrète.
Jean se masturbe dans le salon, en regardant un film à la télévision. L’éducatrice s’en rend compte et lui demande d’aller dans sa chambre. Jean se lève et se retire dans son intimité. L’intervenante comprend que Jean, bien qu’il ait besoin d’un rappel, se conforme facilement à la norme sociale d’intimité sexuelle.
Par contre, Jean, tout en poursuivant son activité masturbatoire en privé, ressent tout de même un fort sentiment de culpabilité: il se rappelle qu’on lui disait jadis de ne pas se toucher “là”. De plus, il vit un certain malaise émotionnel: il a du plaisir, de la joie à se donner des sensations érotiques, mais il a peur qu’on le surprenne, peur aussi de déplaire à son éducatrice.
Lise et Jacques font un voyage organisé en groupe. Assis confortablement sur le banc arrière de l’autobus, ils se caressent de façon assez manifeste. Louise, très expressive, rit et s’exclame, ce qui attire l’attention du reste du groupe. L’intervenant réagit et demande à Lise et à Jacques de cesser leurs ébats. Lise s’offusque. Elle vit une émotion de colère, des sentiments de honte et de ressentiment. «On ne peut jamais s’embrasser en paix. Ma famille ne veut pas qu’on se voit dans ma chambre. On n’a pas de place nulle part. Tu m’avais dit que pendant le voyage on pouvait être ensemble. Je n’aime pas ça me faire reprendre devant tout le monde: nos affaires, c’est nos affaires!»
Ces deux exemples notent l’importance des normes sociales mais aussi soulignent la forte présence des émotions et des sentiments, toujours au coeur d’un comportement sexuel.
Être en contact avec ses émotions constitue la première prise de conscience qui ouvre la porte à l'apprentissage. Pourtant, beaucoup de personnes vivant avec une déficience intellectuelle n'ont jamais appris à identifier leurs émotions de base. Par contre, elles vivent toute la gamme des émotions, souvent de façon confuse et troublante, ce qui peut conduire à des déstabilisations et à des comportements inadéquats.
D'où l'importance d'accorder du temps et de l'énergie à effectuer ces premiers pas sur la route du développement psychoaffectif de l’individu.
Pouvoir mettre un mot sur ce qu’on ressent, c’est bien. C’est encore mieux de faire les liens entre l’événement déclencheur de l’affect, l’affect ressenti, et la réaction comportementale.
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Cet outil comprend
Cahier de référence
- 1 fiche d'évaluation de l'outil
- 1 problématique
- Diverses définitions
- 1 contenu à privilégier
- 1 méthode d'utilisation
- 1 exemple d'entrevue
- 1 microprogramme de sensibilisation à des concepts de base en matière d'autoprotection
- 1 fiche d'observation
Album de photos (matériel d'enseignement)
- 1 album de 8 photos
- 4 mises en situation
- 1 ensemble de préceptes d'autoprotection
- Jeu (matériel d'évaluation) :
- 1 planche de jeu
- 8 photos
- 4 languettes de mise en situation
- 13 préceptes d'autoprotection
- 4 pièces formant le logo " NON " !
1 valisette
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Outil 5
Tu as le droit de dire
« NON »
Il s'agit d'interventions préventives en matière d'agression et d'abus sexuels.
Malgré les recherches et la documentation sans cesse croissante sur l’abus sexuel, on connaît peu de choses sur les effets spécifiques de l’abus des personnes ayant un handicap lié au développement et sur les possibles adaptations des approches thérapeutiques tenant compte de la déficience intellectuelle.
De même, on ignore le nombre réel ou le pourcentage exact de victimes d’abus sexuel parmi les personnes ayant une déficience intellectuelle.
Mais quelles que soient les statistiques sur le sujet, l’éducation, la prévention, le dépistage et le traitement en matière d’abus sexuel devraient constituer une préoccupation majeure du personnel intervenant.
Chez les professionnels, une plus grande perspicacité à reconnaître l’abus sexuel et ses effets aura fort probablement un impact positif sur les personnes ayant une déficience intellectuelle.
Pour rendre efficace les interventions, on doit alors tenir compte que la personne ayant une déficience intellectuelle peut avoir des difficultés à communiquer, à se prendre en charge, à se débrouiller, à résoudre des problèmes. Mentionnons trois difficultés spécifiques.
1 Dire Non à une figure d’autorité.
2 Comprendre qu’il est possible qu’un adulte en qui on a confiance pose des actes d’abus.
3 Briser la règle de la promesse ou du secret.
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Cet outil comprend
Cahier de référence
- 1 fiche d'évaluation de l'outil
- 1 problématique
- Diverses méthodes d'utilisation
- 3 fiches d'observation-évaluation
- 3 annexes
- Jeu Magasimots :
- 1 planche de jeu
- 15 languettes, phrases à compléter
- 18 cartes réponses
- Jeu Autour des mots :
- 2 triptyques de photos
- 2 anneaux
- 6 acétates lexicaux
Jeu Mélimots
- 20 photos et 1 dessin
- 15 languettes
Jeu Énigmots
- 20 photos
- 4 supports à photos
1 minithésaurus d'anatomie
sexuelle
1 microthésaurus de physiologie sexuelle
1 lexique du vocabulaire de l'anatomie sexuelle
1 valisette
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Outil 6
Des mots pour « Ça »
L'absence d'éducation sexuelle se reflète aussi dans le langage. L'outil veut aider la personne à décrire sa réalité sexuelle et l'intervention sexo-éducative veut véhiculer un vocabulaire populaire, normalisant, qui permet aux personnes de comprendre et aussi de se faire comprendre et accepter.
Les mots sont-ils neutres en eux-mêmes? L'usage courant les associe à des images aussi bien qu'à une certaine vision culturelle.
Ainsi les mots flirter et séduire ont une connotation péjorative pour certaines personnes et non pour d'autres. Flirter décrit une activité étroitement liée à la sexualité, alors que séduire offre un sens plus large. Tout le monde et n’importe quoi peuvent séduire: un enfant, une jeune fille, un vendeur, une vieille dame, une idée, une auto, un projet de vacances, la vie, la mort...
Le verbe séduire, quand on le fait suivre par abandonner, dépeint l’amour avec tristesse, alors que séduisant et séduisante donne l’image de l’excitation, de la motivation, du dynamisme.
De même des termes comme fourrer ou des formules comme du cul pour du cul renvoient à une perception dévalorisante, fausse ou réductrice de la sexualité.
Des expressions comme Je suis malade et Je tombe enceinte relient les phénomènes de la menstruation et de la grossesse à une maladie ou à une faiblesse.
L’intervention sexo-éducative véhicule un vocabulaire populaire normalisant, souvent d’origine scientifique, voire médicale. Il s'agit d'un choix permettant aussi bien de comprendre que de se faire comprendre et accepter.
Le vocabulaire médical domine bien souvent. Passant un examen à l’hôpital, un homme d’une quarantaine d’année, ayant une déficience intellectuelle, ne savait que faire quand l’infirmière lui a demandé d’uriner dans un pot. Il a finalement compris quand on lui dit de faire pipi.
L’absence d’éducation sexuelle se reflète aussi dans le langage. Le mot ça veut dire bien des choses mais de façon tellement vague que son utilisation exprime davantage une gêne certaine. Sans mot pour décrire sa réalité sexuelle, une personne peut se trouver démunie devant la nécessité de se comprendre ou l’urgence de demander de l’aide.
L’intervention sexo-éducative peut avoir une influence déterminante dans l’apprentissage et l’intégration des différentes dimensions de la sexualité humaine. Généralement le vocabulaire dévalorisant (fourrer, poigner, faire des cochonneries, plotte, trou, salope, cochon) réduit la sexualité à un instinct, à une pulsion qu’on rapproche davantage de l’animalité que de l’humanité. Le laisser-aller peut conduire à l’utilisation égocentrique de l’autre plutôt que favoriser le respect, la tendresse ou la complicité.
Les termes scientifiques de l’anatomie et de la physiologie traduisent des réalités observables et mesurables. Par contre, d’autres mots renvoient à des concepts, à des notions, à des idées, à des valeurs, c’est-à-dire à des réalités psychiques, affectives, sociales, spirituelles peut-être observables mais certainement moins mesurables ou quantifiables.
Cependant le vocabulaire affectif, psychique et social en dit beaucoup sur la sexualité et peut s’avérer dans la pratique plus important que le lexique médical. Les comportements individuels ou sociaux constituent une forme de communication et véhiculent des émotions, des sentiments, des désirs, des normes. Somme toute, intégrer le vocabulaire des émotions, des sentiments, des normes permet de vivre la sexualité de façon plus épanouissante.
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Cet outil comprend
Cahier de référence
- 1 fiche d'évaluation de l'outil
- 1 problématique
- 1 stratégie d'apprentissage à la motivation
- 8 annexes
Jeu Motivaction
- 4 paquets de cartes et 1 dé
- 1 fiche d'observation
- 1 méthode d'utilisation
Projet pédagogique " Mon album-miroir "
- 1 modèle de " Mon album-miroir "
- 1 appareil photographique
- 1 banque d'images à enrichir
- 1 méthode d'utilisation
- 1 exemple d'entrevue
Jeu De plus en plus
- 2 planches de jeu
- 2 blocs de feuilles autoadhésives
- Des jetons verts et rouges
- 1 méthode d'utilisation
- 1 exemple d'entrevue
- 2 fiches aide-mémoire
1 valisette
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Outil 7
Propre à soi
Cet outil explore une nouvelle façon de se sensibiliser à la propreté et à la contraception. Il mise sur la motivation et l'intégration à un mode de vie pour augmenter l'efficacité de l'apprentissage.
Si des personnes savent comment brosser leurs dents ou laver leur sexe, pourquoi n’intègrent-elles pas ces techniques dans le quotidien de leur vie?
C’est une question à laquelle bien souvent ne répondent pas des programmes d’apprentissage qui mettent surtout l’accent sur la clarification détaillée des différentes étapes à suivre pour réaliser un objectif de nature comportementale.
Propre à soi, le septième outil de la SexoTrousse explore une nouvelle façon de se sensibiliser à la propreté et à la contraception. Mais quel lien peut-il y avoir entre les notions d’hygiène corporelle et les méthodes contraceptives?
Prendre soin de son corps, précisément de son aspect extérieur et de son système reproducteur, de sa beauté et de sa santé, c’est en quelque sorte cultiver la propreté de son apparence, l’estime de soi et aussi protéger sa sexualité des imprévus. C’est alors développer un important pouvoir sur soi et sur son environnement.
Propre à soi fait le pari que développer la motivation et favoriser l’intégration à un mode de vie augmentent l’efficacité de l’apprentissage.
Bien qu’une définition vraiment claire et précise n’existe pas, nous entendons ici par motivation un ensemble complexe de facteurs dynamiques, conscients et inconscients qui déterminent la conduite d’un individu. Ces facteurs peuvent être de différentes natures: physiologique, intellectuelle, affective, sociale, culturelle, spirituelle, économique, etc.
La motivation et l’objectif s’influencent réciproquement. Se donner un objectif constitue parfois une bonne motivation à agir. D’autres fois, motivé par un sentiment amoureux, on se découvre de nouveaux objectifs.
Des stimuli, internes comme les besoins ou externes comme la publicité, influencent aussi la motivation.
Enfin, notons que la motivation peut se fonder sur deux grandes tendances:
• la recherche d’un plaisir ou d’un mieux-être misant sur l’obtention d’avantages ou de gains;
• l’évitement d’un déplaisir ou d’un malaise, mettant l’accent sur les désavantages et les peurs.
Cet outil ne se veut pas un simple programme d’information sur l’hygiène ou la contraception. Aussi s’adresse-t-il à une clientèle qui possède déjà les connaissances de base mais qui s’avère oublieuse ou peu intéressée à les mettre en pratique.
Les parents utilisent des jeux (canard, bateau, ballon, etc.) pour initier l’enfant à la routine du bain.
À l’adolescence, c’est le désir de plaire qui motive la fille ou le garçon à consacrer temps, énergie et argent à sa propreté et à son image corporelle. Mais bien souvent l’impulsivité du désir sexuel gagne de vitesse sur une attitude de prévention en matière de contraception.
Adultes, nous trouvons en partie notre motivation dans le confort de la salle de bain devenue une salle d’eau. Nous recherchons la beauté des accessoires, la douceur des serviettes, l’odeur magique des parfums et des eaux de toilette. Quelles motivations peuvent nous inciter à accorder à notre sexualité autant de petites attentions?
Se laver et adopter une méthode contraceptive apparaissent comme des activités ayant plus d’un but: non seulement l’élimination de la saleté ou des dangers de maladie et de grossesse non désirée mais aussi la relaxation corporelle et psychique, la valorisation et l’estime de soi et, en bout de ligne, le plaisir d’être à l’aise avec les autres.
Prendre soin de son corps, n’est-ce pas à la fois prendre plaisir à soi et donner du plaisir aux autres!
Propre à soi propose trois moyens pour atteindre son objectif de développer la motivation.
• Motivaction, un jeu pédagogique qui permet de sensibiliser les participants et les participantes à l’importance de la motivation en soulignant les liens entre une activité ou un comportement, les raisons et les avantages de l’adopter, le plaisir à en retirer.
• Mon album-miroir se veut un projet pédagogique individualisé, centré sur la personne. Il se construit en suivant les cinq étapes d’une stratégie d’apprentissage à la motivation.
• De plus en plus est une activité pédagogique individuelle, qui peut aussi se jouer en groupe, centrée davantage sur les éléments de motivation, notamment leurs avantages et leurs désavantages. Il s’attarde aux étapes 1 et 2 de la stratégie d’apprentissage à la motivation.
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Cet outil comprend
Cahier de référence
- 1 fiche d'évaluation de l'outil
- 1 problématique
- 7 annexes
Jeu Délits…cas
- 1 planche de jeu
- paquets de cartes
- 1 méthode d'utilisation
Jeu Sauf-conduits
- 1 planche de jeu
- 5 paquets de cartes
- 1 méthode d'utilisation
Jeu Au-delà du normal
- 1 planche de jeu
- 2 paquets de cartes
- Des cartes oui et non
- 1 méthode d'utilisation
- 1 fiche d'auto-évaluation
Jeu À la découverte des normes
- 2 planches de jeu
- Feuilles de jeu
- 1 méthode d'utilisation
- 1 fiche d'élaboration d'un microprogramme
1 valisette
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Outil 8
Plaisir et normes
Dans un but d'intégration sociale, cet outil familiarise ses participants et participantes avec le code sexuel de la collectivité : lois, normes, valeurs et responsabilités.
Manger, c’est naturel. Mais on ne mange pas n’importe quoi, n’importe comment, n’importe quand, n’importe où, avec n’importe qui. Bien des règles régissent notre conduite: manières de table, horaires des repas, régime personnel, coutumes et habitudes alimentaires familiales ou nationales, etc. Malgré toute cette réglementation, en dépit de nombreuses normes, manger demeure incontestablement une des importantes sources de plaisir.
De même, il n’existe pas de comportements sexuels naturels puisque de tout temps c’est au sein d’une organisation sociale que les femmes et les hommes vivent leur sexualité. Si la sexualité fait partie de la nature humaine, si en ce sens elle est naturelle, son éducation et sa pratique s’insèrent toujours dans un monde culturel que caractérisent des normes, des lois et des valeurs.
Faire l’amour, quoi de plus naturel et plaisant! Pourtant, quand on se livre à cette activité, on se conforme tout de même à une série de valeurs, de règles, de normes. Par exemple, des articles de loi du code criminel protègent les valeurs fondamentales de consentement mutuel et d’intimité.
Notre société postmoderne met l’accent sur les droits des individus: droits des jeunes, des personnes handicapées ou vivant avec une déficience intellectuelle, etc. Dans sa dynamique même, l’intégration sociale est liée non seulement à la reconnaissance des droits individuels mais aussi à la compréhension et au respect des valeurs, des lois et des normes de la communauté.
Bien souvent quand des gens sont peu familiarisés avec le code sexuel de leur collectivité, ils s’avèrent aussi mal informés quant aux conséquences possibles de leurs comportements. Ainsi, en plus de subir une forme de marginalisation sociale, ils peuvent se retrouver isolés et même stigmatisés par un processus de judiciarisation.
Une éducation sexuelle préoccupée par l’intégration sociale se doit alors de promouvoir la connaissance des valeurs et des normes concernant l’exercice ou la pratique de la sexualité. Ainsi l’intervention sexo-éducative fait du plaisir érotique et des règles sociales non des opposants mais des alliés.
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Trousse de sensibilisation au Projet de vie
Cette trousse comprend : 2 DVD, un sur la présentation de 7 projets de vie réalisés par les usagers du Pavillon du Parc et un qui s’adresse aux intervenants, aux proches, à l’entourage pour des informations quant à l’actualisation de la démarche du Projet de vie. Cette trousse comprend également un guide d’accompagnement.
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À quel âge peut-on dire qu'un enfant a une déficience intellectuelle?
Habituellement, nous parlons d'un retard global de développement jusqu'à 5-6 ans afin de permettre à l'enfant d'avoir ces premières années pour bien s'adapter...
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